LES CODES JOURDEN

Entre tradition and sophistication, JOURDEN, second prénom de sa fondatrice, Anaïs Mak, affiche une double marque de fabrique : la possibilité de formes et de constructions inspirées des codes de la bourgeoisie de Hong Kong et des matières riches et artisanales. Autre code, autre style, la sophistication se situe sur le terrain du modernisme.

Comment définiriez vous votre marque ?
Chez JOURDEN, il est question d’attitude. Une attitude casual, qui donne un coup de poing graphique à la féminité traditionnelle. Il s’agit plus de twister les codes de la féminité classique que de les casser.

Quelles sont vos obsessions ?
Mélanger les techniques artisanales et industrielles pour réaliser des pièces totalement modernes ; des collections qui vont aller à tous les types de filles et de lifestyle.

Quelle inspiration tirez-vous de Hong Kong ?
Le pouvoir d’achat à Hong Kong est unique. La curiosité de ses habitants, leur désir de prendre part et d’expérimenter la mode et les tendances rend cette ville très inspirante.

Quelle est votre idée du style ?
Je ne réfléchis pas vraiment au style d’un point de vue esthétique mais je pense que chacun devrait toujours mélanger une dose de goût, d’insécurité et d’humour !

Quel est votre designer fétiche ?
Miuccia Prada !

D’où proviennent vos inspirations de la collection AH 2017?
Pour l’automne hiver 2017 j’ai souhaité travailler sur la féminité et l’embellissement sous le sceau de la modernité. Il y a une touche baroque, mais aussi exubérante que soient certains matériaux, certains volumes ou vêtements, la collection, agrémentée de combinaisons fantaisistes, reste ancrée dans la modernité.

  • Interview / Judith Spinoza
  • Ad / Vinz
  • Produced / 1nstant.fr